• Je suis épuisée… mais pas (encore) vaincue !


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  • (Ce courrier a été publié ce jour 26 Mai 2016 par le journal en ligne Zinfos 974 ; qui n’a pas souhaité y voir figurer les parties signalées en rouge.)

     

    *À ses heures, Dieu peut adopter un petit côté facétieux, oui, oui ! – mais néanmoins vengeur...

     

    (En rappel, il s’agit d’un rendez-vous « sollicité » avec insistance auprès de l’évêque Aubry, en charge du fonctionnement de la Commission « Justice et Paix » - ayant, entre autres missions, celle de lutter contre la corruption. Cet évêque - lui - a choisi d’être complice de la corruption locale et de me laisser violenter par la force brute des pouvoirs locaux, justement parce que - moi -  je la dénonce, cette corruption ; à sa place, depuis plus de 10 ans… (Voir détails sur mon blog : http://corruption974.eklablog.com )

     

    Ainsi, un dimanche soir - c’était le 12 octobre 2008 - dans la rue de Paris quasiment vide, je marchais vers l’évêché tout proche, plongée dans mes pensées. Levant la tête, j’ai cru halluciner : là à deux pas, planté sur le trottoir devant la boîte aux lettres de l’évêché, l’évêque Aubry, en charentaises ! Lui aussi me voit, s’active, fonce vers le portail de l’évêché ; je m’élance en le hélant : « Monsieur Aubry ! » et je l’intercepte dans l’entrée du parc. Il s’arrête, fait face, rétablit un peu de dignité et me tend la main ; que je refuse. Le ton est donné… Mais je laisse la suite à un courrier daté du 20 octobre 2008, faisant sobrement état de cet évènement, faxé à Gilbert Aubry, avec copie à Mgr Vingt-Trois – Conférence des évêques à Paris. :

     

    M. Aubry G. – Evêque de La Réunion

    Saint Denis Le 20.10.08 – Objet : Rencontre fortuite du dimanche 12 octobre 2008 (vers 18h30.Trottoir rue de Paris. Entrée du parc de l’évêché.)

     

    Je tiens à garder souvenir de cette « entrevue » obtenue par grâce spéciale, un an après avoir sollicité de l’évêque un rendez-vous, un secours…

    Dieu m’aime assez pour créer d’opportuns hasards : vous et moi allant l’un vers l’autre, sur le trottoir, devant l’évêché !

    Je ne puis pour l’heure, en ce bref courrier, détailler le contenu de cette demi-heure d’entretien forcé (pour vous…) debout, face à face : les sujets que je vous imposais étaient sensibles pour un homme de Dieu, complice de la corruption… Cet incroyable entretien-vérité où je vous ai surpris –  toute superbe abolie – à vous justifier, à vous défendre…Mal !!

    Vous avez été – fin 2007 – plus qu’impitoyable à mon égard ; jusqu’à la brutalité, jusqu’au mensonge…de Noël !- (Quel contraste avec vos élans de charité pour Valérie Bègue !!)

    Je retiens l’extrême dureté de votre regard contredisant vos plates paroles : lors de cet « échange » vous aviez peur M. Aubry ! De quoi aviez-vous peur ?? – J. Caranta-Pavard

    *Copie à Monseigneur Ving-Trois aux soins du Père Hérouard.

     

    Hors du statut d’idole qui lui est fait, ICI, à La Réunion, Gilbert Aubry a peur de tout ; y compris de l’inoffensive grand’mère de 72 ans que j’étais à l’époque, mais qui s’imposait par le dur discours de vérité et de mise en accusation de l’absolue médiocrité de son épiscopat. Pour accentuer cette mise en accusation, j’ai à un moment donné, durement planté mon index droit sur son auguste poitrine ; je ne l’y ai pas laissé longtemps, tant était haineux son regard - qui me faisait craindre qu’il m’assomme !

     

    Au cours de cette mise au clair, dans ses vaines tentatives pour reprendre la main, Gilbert Aubry, patelin, a voulu jouer au « sachant » : «  Je prierai pour vous »- Un ciglant « surtout pas ! » l’a bloqué net. Enfin - pour répondre à ceux qui préfèrent ne pas savoir ce qui me dresse contre Gilbert Aubry - c’est, bien sûr, sa contribution volontaire à ma démolition – ainsi que dit lors de cette séance mémorable : « Vous savez, Monsieur, que le péché se commet par action et par omission… »  – mais aussi à l’irréparable préjudice causé à La Réunion « d’en bas » en la maintenant, quarante ans durant, dans le plus épais des « fé noirs ».Stérilisées, les graines semées en 89 par Jean-Paul II lors de sa visite à La Réunion, ne germeront pas…

    Pour en finir, Dieu, qui n’a pas quitté la scène des yeux, y a pris un fin plaisir... Sûr !

                                                                                                        Saint Denis le 26 Mai 2016

     

     

     

     


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    *C’est ainsi que je désigne le pouvoir de l’ «équipe » de soignants dans le milieu fermé de l’hospitalisation, ici à La Réunion, face à nous, clients du commerce du soin.

     

    Un récent accident m’a amenée à redécouvrir le milieu hospitalier du pays. (Je dis « redécouvrir » parce que j’ai eu le privilège de n’avoir pas à être hospitalisée depuis plusieurs décennies : mes références dataient, c’est clair ! – je tiens à dire que mes dernières hospitalisations [années 80 ?] s’étaient déroulées sans aucun problème ; et au CHD, et à la clinique Sainte Clotilde.) Admise en urgence, le 13 octobre dernier au CHU, j’y ai passé trois jours ; puis j’ai été transférée à la clinique Saint Vincent (qui m’a été présentée comme un « Centre de convalescence »…) pour deux mois d’immobilité médicalement imposée, dans une ambiance étrangement…inhospitalière ! – et donc peu appropriée à remettre sur les rails une « patiente » tombée là juste un peu cassée, mais saine de corps et d’esprit.

     

    À savoir que dans ce département, dont la population a plus que doublé en cinquante ans, l’absence de prévisions des politiques en matière de logements se manifeste tout autant pour les lits hospitaliers – où l’on voit des cadres du CHU organiser des déménagements nocturnes de « patients » afin de les apparier par sexes…oui ! -  Et où demander à disposer d’une chambre individuelle  à la clinique Saint Vincent relève d’une prétention déplacée…Il m’a donc été donné d’y être l’objet d’originaux « appariements » avant d’obtenir – à l’arraché – une chambre particulière.

     

    Après m’être durement heurtée, des années durant, aux pouvoirs dévoyés des services de l’État, des médias, de la Justice et de l’Église, je croyais avoir fait le tour des grossiers abus de pouvoir tels qu’ils se pratiquent « spécifiquement » à La Réunion. Pas du tout ! Il aura fallu cet accident, me précipitant brutalement en situation de dépendance, pour découvrir que je n’étais pas quitte…

     

    S’il est naturel et souhaitable que ceux qui portent la responsabilité de la santé, parfois de la vie, disposent des pouvoirs des « sachants », les vulgaires abus de pouvoirs auxquels ils peuvent s’adonner, face à des « patients » considérés à priori comme des décérébrés, ne sont pas admissibles. Je ne les ai donc pas admis, jours après jours, en une résistance inhabituelle en ces lieux où EXIGER d’être soigné et respecté demande une belle persévérance.

     

    Ma démarche – là encore – est de dire ce que la plupart taisent, au grave préjudice de la qualité des soins. Si « Zinfos » publie ce courrier, j’annonce une suite sur des originalités de fonctionnement qui méritent d’être dénoncées et combattues…

     

    Lors de ma formation hospitalière en 58-59, le sujet de réflexion du moment -  dans le domaine de la Santé -  était l’« Humanisation des hôpitaux » ; soixante ans plus tard il va falloir se remettre à réfléchir…

       

    (Cet article a été publié sur « Zinfos 974 » ce jour 05 Avril 2016. J’y ai simplement mis en clair les établissements dont il est question : CHD, CHU, Clinique Sainte Clotilde et Clinique Saint Vincent ; le tout, à Saint Denis.)

     

     

     


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    *À la suite de l’article du 26 février 2016, Le Quotidien de La Réunion, signé Nicolas Bonin.

     

    Chose incroyable, cet article nous apprend qu’un hématologue du CHU Félix Guyon, à Saint Denis, a été visé par trois plaintes de familles de malades reprochant à ce praticien « un défaut d’empathie et d’information du patient et de son entourage. »

    Chose encore plus incroyable, la Chambre disciplinaire de l’Ordre des médecins a prononcé deux ans d’interdiction d’exercer à l’égard de ce praticien ; lequel a fait appel.

    Et, en octobre dernier, l’Agence régionale de santé (ARS) a même diligenté un audit dans ce service…

     

    Bizarrement, la « reconstruction » dont il est question n’est pas celle des malades reconnus victimes par l’instance disciplinaire, mais celle du service tout entier, douloureusement interpellé sur ces manques, je rappelle, « d’empathie et d’information »…Mais, mais : « Les personnels ont su se remettre en cause. » (sic) - Avec quelque retard, non ?

    Ma récente expérience d’hospitalisée m’a appris qu’un service de soins fonctionne (ou dysfonctionne…) à partir de l’«équipe », c’est-à-dire de TOUS les intervenants ; de CHAQUE intervenant ! Si la partie information médicale relève de qualifications particulières, l’empathie, elle, peut se dispenser en toute liberté, par chacun des intervenants, quelle que soit sa spécialité, pour le plus grand bénéfice du « patient ». Oui ?

     

    Quant aux « gens qui n’ont pas toujours osé demander des précisions » (sic) il est sûr que rien jamais n’a été fait pour les y encourager… Au pays de « L’île à peur » (Prosper Ève, historien-peï), de la soumission apeurée et…consentie, il y a encore - et plus que jamais -  de la place pour les abus de pouvoir ; y compris dans ce milieu clos de l’hospitalisation. Moi, « soignée », je peux en témoigner à partir du Journal que j’ai tenu semaines après semaines, jours après jours, heures après heures, en deux mois de rétention d’information et d’empathie à la carte…de la part de nombre de soignants du CHU et de la clinique Saint Vincent, à Saint Denis.

    (Cet article a été publié sur « Zinfos974 » le 08 Mars 2016. J’ai mis en clair le nom de la clinique en cause.) (Saint Denis le 14 Mars 2016.)  

     

                                                                              

     

     

     


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    (Il s’agit, ici, d’un tout premier exemple du rôle de la Police nationale dans l’étouffement de la vérité sur la construction illégale à la Réunion ; d’autres suivront.)

     

    *La goutte d’eau, celle qui fait se rompre les digues et conduit à mettre son va-tout à résister, face à la force brute policière, au risque de tout perdre, d’y laisser ce qui reste de vie…

    Ainsi, ce 21 septembre dernier, je reçois du commandant Robert Escolano – œuvrant sous l’autorité de la commissaire Laurène Capelle –  

    une invitation à me présenter devant lui, à 16h, au commissariat Malartic, afin (ce que je croyais…) de régler l’affaire du roquet jappeur. (Voir mes Courriers des lecteurs sur Zinfos : « Juliette Caranta-Pavard : Arme par destination », publié le 21.09.15 à 14h31- bien noter l’heure…) et « Juliette Caranta-Pavard : Une affaire d’Etat », publié le 26.09.15)

     

    Dès mon arrivée à Malartic, une furtive apparition du commandant Escolano m’a fait pressentir la possibilité d’une mise en scène, d’un traquenard. Lequel traquenard s’est révélé dans le bureau du commandant, sous la forme d’un « tribunal », où la gentille « Gigi »  –  désormais chef de patrouille – faisait office de procureur, son subalterne de témoin à charge,  monsieur Escolano. de président  et moi, d’éternelle prévenue…

    Depuis une décennie, j’ai déjà beaucoup fréquenté la partie milicienne de la  Police nationale, sous la direction des Michel Clément/Philippe Trenec/Pierrette Gunther-Saës ; il me restait à essayer du Jean-François Lebon…

     

    Confrontée à ce trio sans complexe, la traitrise –  disons la saloperie – du procédé, m’a jetée dans une colère colossale, à faire trembler les vitres de Malartic et à semer l’émoi dans la policière corporation. Au point qu’elle s’est empressée de faire appel à l’intervention du SDIS : une grosse ambulance rouge et trois pompiers… Il est vrai qu’avec le pic de tension constaté – alarmant, surtout chez une octogénaire…  –  la possibilité d’un « accident », dans les murs du commissariat, ça aurait fait désordre, oui ?

     

    La démarche tendait à une discrète exfiltration vers le CHU ; sauf que j’ai refusé tout net et signé une décharge pour les pompiers ; lesquels sont néanmoins restés présents le temps que je quitte le commissariat par mes propres moyens.

     

    La grossière séance d’intimidation ayant échoué, le « relations » avec cette fine équipe ont perduré, intensément, jusqu’au 30 septembre ; suivies d’inexplicables coupures sur ma ligne téléphonique et de désordres sur mon ordinateur…

     

    Les jours suivants, il m’aurait fallu digérer ce que notre évêque Gilbert qualifie de « choc »… lorsqu’il s’agit de la privation de couronne de sa « Miss » ! ; mais ça n’est pas « passé » : le 13 octobre au soir, pour le moins déstabilisée par les derniers traitements de « maintien de l’ordre public » de Malartic,  je m’effondrai et me blessai assez gravement pour justifier de deux mois d’hospitalisation ; avec, à la clef, la redécouverte d’une planète que j’avais eu la chance d’oublier : le milieu médical hospitalier, « Cinquième » dans ma classification des pouvoirs-peï…

     

    P.S. : Pour sortir du « secret- défense » ce courageux coup de force des sbires de Malartic, je peux produire l’attestation du SDIS sur leur intervention en ma faveur, le 21.09.2015.

     

    (Cet article a été publié sur « Zinfos974 » le 12 février 2016. J’ai, ici, mis en clair tous les noms. Samedi le 13 février 2016.)

     

     

     

     

     

     

     


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    *Merci à vous. Merci pour votre intérêt qui a continué à se manifester sur ce blog, pourtant resté muet depuis le 12  Octobre dernier.

     

    *À brève échéance, j’aurai à vous parler d’un « 5ème pouvoir » qu’il m’a été donné de découvrir et de fréquenter intimement en cette fin 2015. (Il n’est peut-être pas inutile que je précise que j’ai établi ma liste de pouvoirs spécialement pour La Réunion…)

                                               Saint Denis le 01 Janvier 2016

     

                             

     

     

     

                                  

     

     

     


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  • *Ainsi parlait …mon « Prof »…de son élève ! :

     

    « Cette femme est en grande souffrance et son seul remède est de baver sur l’humanité toute entière… il faut la laisser à ses délires, ça la soulage et ce qu’elle raconte lui fait du bien même si tout le monde se doute bien qu’elle s’ingénie à faire de grands arrangements avec la vérité, à son profit bien sûr !

     

    Quant aux « victimes » de ses délires il y a belle lurette qu’ils en rient à gorge déployée, surtout quand elle sarrange(sic) pour payer plus d’impôts locaux en payant systématiquement des pénalités de retard, alimentant à l’insu de son plein gré les caisses de gens qu’elle abhore (sic) !!!

     

    Eh oui, Zinfos974 peut se révéler une médecine douce pour certains psychopathes. Merci pour les économies pour la Sécu !!! »

     

    *Cette pieuse littérature s’étalait  en commentaire sur mon Courrier des Lecteurs de Zinfos 974 titré :

    « Juliette Caranta-Pavard : Une affaire d’État ! » du 26 septembre 2015.

    (Postée le 27.09.2015 à 18h22 sous le pseudonyme  « Carbonari »,  discret rappel de mes origines Piémontaises…)

                                                               Saint Denis le 12 Octobre 2015

     

     


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    *L’« Affaire » consiste en un feuilleton -  vieux de plus de 10 ans -  se rapportant à un « contrat » passé entre la famille d’Hilaire Grondin et la Mairie de St Denis ; lequel « contrat » donnait aux consorts Grondin la liberté de construire un gros immeuble – sur la RD 42, à la vue de tous !,  propriété future des enfants Karine et David –  sans Permis de Construire, avec pour objectif de faire l’économie des taxes locales. (Taxe locale d’équipement, Taxe du Foncier bâti, Taxe d’Habitation…)

     

    *Il s’agit ainsi de l’« Affaire » Hilaire, David et Karine Grondin / R.P. Victoria, Député-maire de St Denis / P.H. Maccioni, Préfet de la Réunion / R. Doumas, Procureur général / F. Carbonnel, Président du Tribunal administratif –  pour ne citer que les locomotives de  cet audacieux projet, ayant enrôlé par la suite une véritable armada d’acteurs de tous bords…

     

    *Nous avons, ICI, à La Réunion les héros que nous méritons et pour bien comprendre quels sont les « héros » du feuilleton en cause, il nous faut faire un grand retour en arrière :

     

    *Un peu d’histoire vraie : le 30 Septembre 1969, Hilaire Grondin, armé d’un pistolet, tend un guet-apens et abat son épouse au stade de Ste Suzanne ; il rate l’amant de cette dernière. Assassinat et tentative d’assassinat.

     

    *Après emprisonnement, Hilaire Grondin est mis en liberté provisoire le 28 Octobre 1970.

     

    *Comparaissant en Cour d’assises, Hilaire Grondin est acquitté,  le 15 Décembre 1970, sous les applaudissements de la foule. (Pour tous ces éléments, voir le compte-rendu d’audience du « Journal de l’Île » du 16 Décembre 1970, signé « MAD »)

     

    Quelques années après, une femme devient  la concubine du tueur et fait des enfants avec lui ; dont les deux, propriétaires de l’immeuble hors-la-loi collé à ma propriété, dignes de leur papa, capables de TOUT…

     

    *En 1971, mon mari et moi achetons un terrain à bâtir à Bellepierre ; ce qui fait de nous, désormais, les voisins immédiats du Clan Grondin… entraînant pour ma personne et ma famille, violents « dommages collatéraux » et profusion d’« effets secondaires », fruits des plus improbables ramifications  « mafieuses » à la sauce-peï, le tout partiellement  détaillé sur mon blog. 

     

    *Jusqu’à me retrouver, plus de 10 ans après, toujours avec le Clan Grondin, confrontée  à la collusion État-Police-Justice au service d’un tueur de femme et de sa famille, objets de tous les soins de ces pouvoirs putréfiés – dont cette grossière et ridicule histoire de chien jappeur dont j’ai livré le premier volet, publié le 21.09.15 sur « Zinfos974 » sous le titre " Arme par destination"

                                                  Saint Denis le 26 Septembre 2015

     

    (Cet article a été publié sur "Zinfos974" le 26 Septembre 2015. J'ai complété tous les noms en clair.)

     

      

           

                                                                                                                                

     

     

     

     

     

     

     


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    Je ne pouvais pas savoir, alors, avec quoi  ce personnage allait nous étonner :

    *Affaire  de la couronne de la « Miss France », Valérie Bègue, en Décembre 2007. (Découverte de photos honteuses, plus qu’inconvenantes pour l’Église, et remettant en cause ladite couronne.) L’Évêque s’est mis à la tête de la « résistance », prêt à faire descendre le peuple dans la rue, à y faire couler le sang, si la précieuse couronne n’était pas maintenue sur la tête de cette « Miss » si peu convenable… De l’épiscopat fou, fou, fou !

    *Affaire de l’Arast, en Novembre 2009 (Licenciement sec de 1200 agents !) – Durant des mois et des années Gilbert Aubry est resté coi, terré dans son luxueux évêché, dans une totale indifférence face ce drame, touchant des milliers de personnes –  je veux parler des familles des licenciés jetés comme des Kleenex…

    *Affaire des prêtres pédophiles –  trois d’un coup ! – scandale, qui, débuté en Décembre 2009, s’expose des années durant, avec, il y a peu, la brutale exclusion de l’Église, par le Vatican, du Père Jean-Marie Vincent ; ce triste sire, prédateur d’enfants, protégé de l’Évêque Aubry… toujours très content de lui !

     

     

    Je pourrais être intarissable sur l’indignité de l’Évêque Aubry mais j’ai besoin d’en rester là pour l’instant, tant cet individu me répugne. L’Évêque Aubry, capable d’assener à ses « brebis » cette phrase incroyable : «  Mettre le respect de la personne au centre de toutes les préoccupations. » (Journal de l’île du 20 Septembre 2007.) À voir sa pratique, le moins que l’on puisse dire, c’est que cette exigence ne s’imposait pas à lui…

                                               Saint Denis le 06 Septembre 2015


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  • Catholique de naissance, pas dévote et encore moins bigote, j’ai plongé dès 1962 à mon arrivée au pays, dans La Réunion du Préfet Perreau-Pradier et de Monseigneur Guibert. Une très fine équipe, avec laquelle je n’ai pas eu l’avantage d’être trop familière contrairement  à celles d’aujourd’hui : Maccioni/Aubry – Lalande/Aubry –  Marx/Aubry –  Saurin/Aubry…

     

    Par contre, mon travail sur le terrain m’a permis de découvrir les originalités du pays en matière de foi religieuse catholique – faite de bigoterie pour les uns,  de superstition et de peurs pour la multitude (s’y ajoutant la complication de doubles pratiques…), ainsi que leurs effets sur la vie civile. Dont l’étonnant « dos-à-dos » qui gardait serrés les « liens sacrés du mariage » tout en allant construire ailleurs deux nouveaux nids ; hors la diabolique « Régulation des naissances » naissante, avec plein d’enfants adultérins ; certains bénéficiant des Allocations familiales du « mari-marié » et les autres, ceux du « mari-pas-marié », de rien du tout… De quoi amener l’Assistant social (interpelé par cette « injustice ») à conseiller de mettre un peu d’ordre dans cette pagaille en divorçant… quitte à passer pour un suppôt du Diable aux yeux de ses clients scandalisés…

    De même pour les enfants nés hors règles, issus de ces unions, à qui les curés refusaient le baptême…Oui !

     

    Puis est arrivé Gilbert Aubry ! Moi, j’ai connu Gilbert Aubry alors qu’il n’était que le Dauphin, secret espoir du peuple réunionnais. Il nous est arrivé de nous trouver ensemble dans des groupes de travail à orientation sociale. À cette époque, rien ne signalait que le futur Évêque préparait – en douceur – son avènement…  

     

    Lors de la nomination de Gilbert Aubry, en mai 76, j’ai vu la frange évoluée de la population exulter de cet envoi « en-l’air » de La Réunion, apte à éradiquer le « communisme » de Monseigneur Guibert ; ce, grâce à son remplaçant, qui a fini par être désigné comme l’Évêque le « plus à gauche de France » – comprenne qui pourra…

     

    Donc, rien que du bonheur ! Ce grand évènement m’a laissée plutôt indifférente. Sauf qu’il m’a paru bizarre qu’en même temps que l’annonce de sa sainte mission nous apprenions que Gilbert Aubry était AUSSI un poète de talent, « militant de la créolie », jamais révélé auparavant…

     

    C’est la première fois que je me suis interrogé sur la personnalité du nouvel Évêque. Je ne voyais pas le rapport  dans ce mélange de genres ; opportuniste, Gilbert Aubry ??

     

    Mais, lorsque à l’apparition du Sida, l’Évêque Aubry a pris officiellement position en faveur du préservatif, en des termes de grande qualité, j’ai été séduite : nous avions là un Évêque courageux, moderne, humain et social…


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  • Je présente mes excuses aux personnes qui me font la grâce de lire le contenu de ce blog. J’aurais dû, depuis longtemps, expliquer les raisons de son apparent état d’abandon et ce qui le motivait.

     

    De fait, entre l’article « 32-Opération sabotage » du 27 Octobre 2014 et l’article « 33- Mon « Prof…» du 14 Juillet 2015, plus de 8 mois se sont écoulés, au risque de décourager mon hébergeur de maintenir le blog à flot.

     

    Déjà, la malveillante et incompréhensible « Opération sabotage » m’avait fortement contrariée, dégoûtée. Cette « contrariété » a été suivie, une semaine après, par la brutale défection de mon « Prof » : par mail du 04 novembre, il m’annonçait qu’il n’apporterait plus sa contribution à cette œuvre commune ; ce  qui entrainait la paralysie du blog car il s’était, dès le départ, réservé la mise en ligne des nouveaux articles… ce que moi, je ne savais pas faire !

     

    Cette période de nouvelle impuissance a été très pénible pour moi, avant que je trouve le moyen d’apprendre la procédure et parvienne à publier mes écrits. Une nouvelle conquête de liberté… avec mes remerciements à mes lecteurs, pour leur patience et leur fidélité.

                                                                           Saint-Denis le 17 Août 2015

     

     


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  • …ou de l’urgence à « faire sa (bonne) part » en faveur de la société réunionnaise en déroute.

     

    *Il s’agit d’une légende amérindienne racontée par Pierre Rabhi : « Un jour, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux, terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes d’eau avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le Tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu !! »  Et le colibri lui répond : « Je le sais, mais je fais ma part. »

     

    *Aucun doute, je me sens « colibri » dans cette société réunionnaise touchant, jours après jours, le fond de la médiocrité civique et morale : rien qu’en matière de Loi et  de Règlementation urbanistiques, j’ai fait, SEULE, bien plus que ma part avec mes « gouttes » durement projetées sur la corruption locale.

     

    *Aujourd’hui, il n’est pas question d’urbanisme mais de moralité ; et du rôle joué par  l’Église, à partir de la vraie personnalité de son « chef », l’Évêque Aubry. Gilbert Aubry, aux « commandes » de la très « spécifique » pratique de la religion catholique à La Réunion,  depuis bientôt 40 ans ! Et qui n’a eu de cesse d’agir pour maintenir sa communauté non pas à genoux, mais carrément à plat ventre - il est sûr que plus le troupeau est « en bas » plus le berger monte en puissance…

     

    *Jusqu’à l’heure où le doute  sur la moralité de l’Évêque a affleuré, à travers le scandale des prêtres pédophiles locaux ou importés : scandale des « affaires » Michel Tual et  Jacky Hoarau, en décembre 2009 et janvier 2010, que je me suis employée à stigmatiser ;  suivies du gros scandale de l’« affaire »  Jean-Marie Vincent  - délinquant sexuel, repris de justice -  où, dès le 11 février 2013,  j’ai tenu à apporter ma « part »( via « zinfos974 »)  à la possible éviction de ce répugnant individu ; sans oublier de marquer au passage l’entière responsabilité de Gilbert  Aubry dans sa volontaire mise en œuvre  de ces scandales.

     

     *Je ne sais pas si le Pape François lit « Zinfos 974 » ; mais le Dieu des catholiques, oui ! - ce qui a fait que des décisions irrévocables ont été enfin prises à Rome, jetant définitivement le « Père » Vincent hors de l’Église. Par ricochet, les actes de Gilbert Aubry ont été clairement désavoués et son pouvoir mis à mal… Encouragée par ce résultat,  inutile de préciser que je vais continuer à battre ce fer chaud, aussi longtemps que besoin est.

     

                         (Cet article a été publié sur « Zinfos 974 » le 05 Août 2015)


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    *CENSURE : Ce « Courrier des lecteurs » a été censuré par « Zinfos974 » le 17.07.2015

     

    *L’affaire de construction illégale Hilaire G. / René-Paul Victoria / Gilbert Annette, dénoncée par mes soins, n’en finit pas de continuer… depuis 10 ans ! 

     

    Et, depuis 10 ans, les pouvoirs locaux (Etat français, Justice française, Eglise catholique réunionnaise, Médias réunionnais et français, pour ne citer que les principaux.) ont coalisé leurs moyens pour tenter de tarir mon discours sur la corruption du peï. « Ils » ont tout essayé ; rien n’y a fait. Même pas de très spécifiques voies de fait, basses œuvres venant en appui d’autres, bien plus « nobles »… 

     

    Déjà, le 27 Décembre  2007, l’équipe municipale Victoria avait enclenché  les hostilités contre l’indomptable grand’mère qu’ils découvraient,  ébahis ! – Un commando avait été diligenté, au quatrième étage du parking Ste Anne de Saint Denis, où ma voiture était garée –  pour y exploser, manuellement, ma lunette arrière ; avec sang…

     

    Ce Week-end du 14 juillet ce type d’opération se confirme : c’est directement à mon domicile (moi, y étant présente) que les hommes de main de la pitoyable « mafia » réunionnaise sont venus s’en prendre à mon véhicule : ils ont cette fois éclaté mon pare-brise, côté conducteur, avec un galet resté sur place. La configuration des lieux exige que pour obtenir cette précision d’impact, il a fallu s’introduire dans ma propriété –  entièrement close, avec un portail électrique difficile à escalader. Voilà !

     

    (Une copie de ce courrier est adressée au Préfet Dominique Sorain, au Procureur général Claude Laplaud et au Directeur de la Police nationale, Jean-François Lebon.)

                                                              Saint Denis le 21 Juillet 2015

                                                                                                         

     

     

     

     

     

     


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    Mon « Prof », c’est celui grâce à qui j’ai pu apprendre ce que je sais sur l’informatique et l’internet. C’est celui qui, par ses grandes qualités pédagogiques, sa patience et sa disponibilité a permis à une grand’mère de mon âge – fragilisée psychologiquement par des années de violents assauts mafieux, déjà partiellement décrits – de trouver encore le courage de s’engager dans un apprentissage difficile et délicat ; ceci, afin de sortir du silence toxique et acquérir enfin  le pouvoir de dire, sans entrave. 

     

    Dès l’acquisition de l’ordinateur, j’avais compris que la chose ne serait pas aisée sans avoir trouvé le bon Maître ; comme ce retraité connaissait bien La Réunion et était au fait de mes actions et intentions à venir (créer et ouvrir un blog) j’ai osé lui demander s’il pensait pouvoir être ce « Maître ». La réponse a été spontanée et…positive ! À ne pas  y croire…et de renouveler ma demande et… d’obtenir confirmation ! - Pourquoi avoir douté ? Parce que mon « Prof » – catholique – est très proche de l’Eglise catholique réunionnaise – pas très bien disposée à mon égard – et  que cela aurait pu influencer sa réponse…

     

    Pourquoi cet engagement alors que la quasi-totalité des gens, ICI, à La Réunion, préfèrent se tenir à prudente distance de ma personne et de mes positions ? Je n’ai pas voulu approfondir et trouvé plus utile pour servir mes objectifs – et la vérité sur la profonde corruption du pays – de saisir cette chance inespérée. Et puis, pourquoi ne pas croire que ce « Prof » improvisé, bénévole, voulait apporter sa contribution pour contrer ce qui maintient l’asservissement chez une grande partie de la population réunionnaise, à commencer par l’Eglise catholique? Une sorte de « rachat », pour alléger sa conscience de chrétien, sans pour autant se compromettre, étant assuré de ma discrétion…

     

                                                                                                                   Saint Denis le 14 Juillet 2015


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    Mon « Prof », c’est celui grâce à qui j’ai pu apprendre ce que je sais sur l’informatique et l’internet. C’est celui qui, par ses grandes qualités pédagogiques, sa patience et sa disponibilité a permis à une grand’mère de mon âge – fragilisée psychologiquement par des années de violents assauts mafieux, déjà partiellement décrits – de trouver encore le courage de s’engager dans un apprentissage difficile et délicat ; ceci, afin de sortir du silence toxique et acquérir enfin  le pouvoir de dire, sans entrave.

     

    Dès l’acquisition de l’ordinateur, j’avais compris que la chose ne serait pas aisée sans avoir trouvé le bon Maître ; comme ce retraité connaissait bien La Réunion et était au fait de mes actions et intentions à venir (créer et ouvrir un blog) j’ai osé lui demander s’il pensait pouvoir être ce « Maître ». La réponse a été spontanée et…positive ! À ne pas  y croire…et de renouveler ma demande et… d’obtenir confirmation ! - Pourquoi avoir douté ? Parce que mon « Prof » – catholique – est très proche de l’Eglise catholique réunionnaise – pas très bien disposée à mon égard – et  que cela aurait pu influencer sa réponse…

     

    Pourquoi cet engagement alors que la quasi-totalité des gens, ICI, à La Réunion, préfèrent se tenir à prudente distance de ma personne et de mes positions ? Je n’ai pas voulu approfondir et trouvé plus utile pour servir mes objectifs – et la vérité sur la profonde corruption du pays – de saisir cette chance inespérée. Et puis, pourquoi ne pas croire que ce « Prof » improvisé, bénévole, voulait apporter sa contribution pour contrer ce qui maintient l’asservissement chez une grande partie de la population réunionnaise, à commencer par l’Eglise catholique? Une sorte de « rachat », pour alléger sa conscience de chrétien, sans pour autant se compromettre, étant assuré de ma discrétion…

     

                                                                                                                   Saint Denis le 14 Juillet 2015


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